Aniimo : 127 000 joueurs simultanés au lancement, des avis Steam mitigés
Les serveurs d’Aniimo ont ouvert le 16 septembre 2026 à 4 heures du matin, heure française, et le creature collector de Pawprint Studio n’a pas traîné à remplir sa fiche Steam. D’après les relevés de SteamDB, le jeu a atteint un pic de 127 914 joueurs simultanés pendant ses douze premières heures, avant de redescendre autour de 124 000 dans la foulée.
Ce matin, au moment de notre relevé, l’API de Steam comptait encore 78 357 joueurs connectés à Aniimo, et la fiche affichait 4 648 évaluations, dont 59,5 % de positives, soit la mention Mixed, la plus inconfortable des étiquettes pour un lancement de cette ampleur.
Un free-to-play qui a trouvé son public, pas encore son consensus
Le jeu est gratuit sur PC via Steam, l’Epic Games Store et le store Xbox, ainsi que sur PlayStation 5 et Xbox Series X|S, avec les versions iOS et Android attendues le 23 septembre. Il propose plus de 200 créatures à capturer au lancement, réparties par élément et par rôle, dont la plupart évoluent, et une mécanique de fusion, le Twining, qui permet d’incarner une créature pour voler, creuser, plonger ou résoudre des énigmes. Rien de tout cela n’est en cause dans les avis négatifs.
Ce qui crispe, c’est l’argent. La boutique d’Aniimo vend des cosmétiques pour les personnages et les créatures, un pass de combat appelé Manuel du Compagnon avec sa piste payante, un pass mensuel et une monnaie premium. Une partie des évaluations négatives parle de gacha, ce que le studio conteste : les Aniimo se capturent dans le monde ouvert, aucune créature n’est vendue par tirage aléatoire, et il n’existe ni bannière ni taux de pull dans le jeu. L’écart entre la promesse et la structure de jeu-service reste pourtant le principal reproche adressé au titre depuis son ouverture.
Dans le camp d’en face, les retours positifs insistent sur autre chose : un design de créatures qui fonctionne, un rythme détendu, une exploration qui donne envie de lever la tête et une absence totale de survie, là où Palworld demande de gérer la faim, la base et les raids. C’est précisément le positionnement que le studio revendique depuis l’annonce, et il a suffi à faire d’Aniimo l’un des lancements les plus massifs de la rentrée sur Steam.
Le jeu a donc deux publics devant lui : ceux qui veulent chasser la créature et fusionner avec elle, et ceux qui n’acceptent pas de payer un pass de saison pour habiller leur renard. Pour les premiers, notre guide de démarrage est en ligne : bien débuter Aniimo, du choix du starter aux premières captures.