Les 12 classes de Baldur's Gate 3 : laquelle choisir
Baldur’s Gate 3 reprend les douze classes de base de Donjons & Dragons 5, sans restriction de race ni d’alignement. Le niveau maximum est 12, atteint après plusieurs dizaines d’heures. Et surtout : une erreur de choix ne ruine rien, puisque Flétriss (Withers) permet de changer de classe et de refaire les caractéristiques contre 100 pièces d’or, à n’importe quel moment. Le choix initial reste utile pour partir du bon pied, voici le panorama.
Les douze classes en bref
- Barbare : gros dégâts et gros points de vie (dé de vie d12), la Rage au cœur du gameplay. Simple, solide, parfait pour une première partie sans prise de tête.
- Barde : le touche-à-tout. Sorts, armes, compétences et inspirations pour booster les alliés. Excellente classe de protagoniste grâce au Charisme.
- Clerc : prêtre en armure. Soins, buffs et dégâts divins selon le domaine choisi, dès le niveau 1. Une valeur sûre dans toutes les compositions.
- Druide : magie de la nature et métamorphose en animal. Très flexible, un peu technique à cause du large panel de sorts.
- Ensorceleur : lanceur de sorts arcaniques au Charisme. Répertoire réduit mais métamagie pour modifier ses sorts à la volée.
- Guerrier : le maître des armes et des armures. Robuste, polyvalent, accessible, et toujours performant du début à la fin.
- Magicien : le plus grand répertoire de sorts du jeu, basé sur l’Intelligence. Puissant mais fragile, et il faut préparer ses sorts.
- Moine : combat à mains nues, rapidité et points de Ki. Agile et amusant, mais moins évident à optimiser.
- Occultiste : ses pouvoirs viennent d’un pacte avec une entité. Peu d’emplacements de sorts, mais un cantrip, la Décharge occulte, qui reste redoutable toute la partie.
- Paladin : moitié combattant, moitié lanceur de sorts divins, porté par le Charisme. Attention au serment : le trahir fait basculer la classe en Oathbreaker.
- Rôdeur : spécialiste de l’arc et de la survie, avec un compagnon animal possible. Dextérité et Sagesse, très efficace à distance.
- Roublard : dextérité, attaque sournoise, crochetage et discrétion. Le spécialiste des compétences, fragile en mêlée directe.
Comment faire le bon choix
- Les dialogues tournent autour du Charisme. Un protagoniste Barde, Ensorceleur, Occultiste ou Paladin réussit plus facilement les discussions, et donc ouvre plus d’options sans combat.
- La composition de départ compte : les personnages d’origine occupent déjà plusieurs classes. Astarion est Roublard, Ombrecœur Clerc, Gayle Magicien, Lae’zel Guerrière, Wyll Occultiste et Karlach Barbare. Les classes non représentées au départ (Ensorceleur, Barde, Moine) apportent donc quelque chose que le groupe n’a pas encore.
- La difficulté n’est pas la même partout. Guerrier, Barbare et Roublard encaissent les erreurs de débutant. Magicien, Moine et Druide demandent de connaître leurs mécaniques. Barde et Clerc font le travail partout, même en soutien.
- Le multiclassage est possible à chaque montée de niveau, ce qui permet de panacher deux classes. Réservez ça à une seconde partie : les capacités de haut niveau d’une classe pure valent souvent mieux qu’un mélange bancal.
Pour les indécis
Si vous voulez un protagoniste qui débloque les dialogues, prenez un Barde ou un Ensorceleur. Si vous voulez simplement profiter de l’histoire sans subir la technique, prenez un Guerrier ou un Barbare. Si vous aimez déjà le jeu de rôle papier et ses archétypes, suivez votre instinct : toutes les classes passent la campagne, et la respec de Flétriss garde toujours une porte de sortie.
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