Flash info 6 sept. 2026 : Onimusha: Way of the Sword : 62 000 joueurs simultanés et 87 % d'avis positifs sur Steam au lancement5 sept. 2026 : The Blood of Dawnwalker : près de 80 % d'avis positifs sur Steam au lancement4 sept. 2026 : GTA VI : Sony dévoile deux DualSense Édition Limitée aux couleurs de Vice City4 sept. 2026 : L'aperçu gameplay de GTA VI dépasse les 31 millions de vues sur Netflix4 sept. 2026 : Kingdom Come : Deliverance 2 : Daniel Vávra défend DLSS 5 après l'avoir testé sur son jeu4 sept. 2026 : Les Mega Z de Pokémon Legends : Z-A arrivent dans Pokémon Champions le 9 septembre4 sept. 2026 : Monster Hunter Wilds : l'extension Ascendance dévoilée au State of Play, en 2027

Onimusha: Way of the Sword : 7 réflexes de combat pour bien débuter

Onimusha: Way of the Sword : Musashi affronte une créature démoniaque géante : visuel officiel
Visuel officiel : © CAPCOM Co., Ltd.

Onimusha: Way of the Sword est sorti le 3 septembre sur Steam, et Capcom n’a pas fait les choses à moitié : le jeu exige. Les premières heures sont une suite de leçons à la dure, où l’on meurt moins par manque de réflexes que par mauvaises habitudes. Spammer les boutons, se cacher derrière sa garde, ignorer les âmes au sol : tout cela se paie cash. Voici les sept réflexes à installer dès la première mission pour traverser Kyoto sans finir en rouleau de printemps.

Ne martelez pas les boutons, observez

Le combat d’Onimusha: Way of the Sword est un dialogue, pas un monologue. Chaque coup que vous portez provoque une réaction chez l’ennemi, et c’est à vous de lire laquelle : s’il encaisse et recule, enchaînez ; s’il encaisse et prépare sa riposte, parez ; s’il bloque, cassez sa garde. Si vous enchaînez les attaques sans regarder, vous finirez par déclencher un échange de lames au mauvais moment ou par attaquer en plein contre. La fenêtre d’annulation des attaques est généreuse, profitez-en : on peut frapper, voir le coup arriver et basculer en défense sans être puni. Agressif oui, aveugle non.

Gardez le blocage pour le dernier recours

Tenir le bouton de garde semble rassurant, c’est un piège. Le blocage annule les dégâts de santé mais fait fondre votre endurance, et une endurance à zéro signifie une garde cassée, donc un Musashi grand ouvert. Le blocage doit rester l’option de secours, celle qui prend le relais quand votre parade est mal chronométrée. En combat normal, vous gagnez à anticiper les coups plutôt qu’à les subir derrière un bouclier invisible.

Parade, déflexion, esquive : chaque geste a son usage

Trois gestes défensifs, trois usages. La parade s’obtient en pressant la garde juste avant que le coup n’arrive : elle déséquilibre l’ennemi, le fait trébucher dans ses congénères ou dans un mur, et vous ouvre une fenêtre de contre. La déflexion, débloquée plus tard dans l’aventure, demande de tenir la garde puis de frapper au moment du coup : elle ne contre-attaque pas mais inflige de gros dégâts d’endurance, et c’est elle qui renvoie les projectiles aux archers. L’esquive, enfin, est faite pour tout ce qui n’est pas une arme : coups de pied, griffes, projections. Quand l’appendice d’un ennemi se met à briller, c’est qu’il va vous attraper : esquivez juste avant la prise. Une esquive parfaitement timée déclenche une contre-attaque, et remplit la jauge Reflex qui, une fois pleine, autorise un combo dévastateur et généreux en orbes.

L’Issen, le contre qui tranche

L’Issen est la signature de la saga, et il est de retour dans toute sa splendeur. Frappez au moment exact où l’ennemi vous attaque : les lames se heurtent, et vous enchaînez. Sur les ennemis faibles, l’Issen est un one-shot net et sans bavure. Dans une foule, les Issen enchaînés éclaircissent une pièce en quelques secondes, ce qui en fait la meilleure réponse aux groupes de Genma. Les parades parfaites alimentent en parallèle une autre jauge, celle qui débloque les attaques les plus dévastatrices de l’arsenal de Musashi : plus vous parez proprement, plus votre épée devient une scie.

Les âmes se ramassent, sinon le boss les bouffe

Les ennemis lâchent des âmes en continu, et les laisser traîner par terre est une double faute. D’abord parce qu’elles servent à vous soigner et à remplir votre jauge d’armement, donc à frapper plus fort. Ensuite parce que, pendant les combats de boss, les gros monstres aspirent les âmes abandonnées pour se régénérer. Vous ne soignez pas, il se soigne : mauvaise opération. Prenez l’habitude d’absorber au fil du combat, dans les fenêtres où vous n’êtes ni en attaque ni en défense.

Le décor est votre second sabre

Les murs, les planches, les chariots ne sont pas du remplissage. Un ennemi projeté contre une paroi reste étourdi quelques secondes, ce qui vous offre une ouverture gratuite. Les hérissons Togemaru, parés en pleine rotation, partent valdinguer dans leurs congénères ou se plantent dans un mur, signe d’exécution immédiate. Pendant que vous explorez, cassez aussi les caisses et les tonneaux : ils cachent régulièrement de quoi soigner ou améliorer Musashi.

La Vision, l’arc et le terrain d’entraînement

Trois outils trop souvent négligés. La Vision du gantelet Oni, d’abord : activez-la à l’entrée de chaque nouvelle pièce, elle surligne objets, chemins cachés, ennemis en embuscade et pièges. L’arc, ensuite, ne sert pas qu’à régler son compte aux archers : pendant certains combats de boss, une flèche bien placée interrompt une attaque chargée, et peut même sectionner un appendice vulnérable comme la queue d’un colosse. Le terrain d’entraînement, enfin, se débloque après deux heures de jeu environ : on y rejoue les boss déjà vaincus et on y empoche des récompenses, ce qui en fait la salle de gym idéale pour peaufiner vos parades avant les duels sérieux.

Un dernier conseil : quand un nouveau pouvoir entre dans votre arsenal, repassez dans les zones déjà visitées. Certaines barrières de Malice, infranchissables au premier passage, s’effondrent une fois la bonne capacité obtenue, et cachent souvent des pierres de pouvoir et des ressources. Kyoto se mérite, mais elle rend bien. Pour le reste de l’aventure, notre suivi du jeu sur sa page dédiée vous attend, et les combats de boss les plus coriaces auront droit à leurs propres guides.

Aller plus loin

À lire aussi